SaintéLyon 2013 – Matériel et alimentation

SaintéLyon 2013 - Equipement et Alimentation

En préparant mes affaires pour la course, j’ai relu mon billet « SaintéLyon 2012 – Équipement et alimentation » de l’année dernière pour me rappeler ce que j’avais emmené et aussi ce que je ne voulais pas emmener. Je trouve ce type de billet très utile et j’en suis très friand sur les blogs de la Runnosphère & Co. Donc voici ce qu’il y avait dans mon sac pour cette SaintéLyon 2013.

Matériel obligatoire

L’organisation impose une (petite) liste de matériel obligatoire :

  • une lampe frontale
  • une couverture de survie
  • un sifflet
  • un coupe-vent
  • une réserve d’eau de 500mL
  • un gobelet

Rien d’extraordinaire, même si certains ne s’embarrassent pas d’une réserve d’eau vu le nombre de ravitaillements proposés. Le gobelet individuel est un plus pour l’environnement, évitant l’utilisation de milliers de gobelets plastique.

De plus, vues les conditions météo, l’organisation recommande de porter 3 couches de vêtements ainsi que des chaînes de chaussures. Mouais…

Textile

Sur moi, j’avais l’équipement ci-dessous au départ :

  • Bonnet Gore
  • Buff TTT
  • 1ère couche : Craft
  • 2ème couche : T-Shirt MC Zalendo TTT
  • Gants Kalenji coupe-vent
  • Caleçon Kalenji
  • Corsaire Kalenji
  • Bas de compression Compressport
  • Chaussettes Kalenji 800
  • Veste coupe-vent Kalenji

et dans le sac :

  • 1ère couche ML Mizuno
  • polaire sans manches Kalenji

Je me suis changé au ravitaillement de Soucieu-en-Jarrest. J’étais à ce moment là bien content de repartir au sec. J’ai n’ai pas réellement souffert du froid, mais je l’ai quand même bien senti. Il faisait entre -5°C et 0°C, peu de vent, ciel clair. Pas de pluie prévue, je n’ai pas pris de veste étanche. Le coupe-vent ultra léger s’est révélé indispensable. Plié dans sa poche, il forme une boule qui tient dans la main ; déplié, je peux le passer par dessus le sac et le fermer. La sensation de chaleur est immédiate. Le fait de ne pas à avoir à enlever le sac est un énorme avantage.

J’ai mis les bas de compression sur les chevilles, pour éventuellement les remonter en cas de froid. Je n’utilise plus les bas de compression depuis cette année et je m’en porte finalement  mieux : fini les crampes ! Donc là, je les ai pris « au cas où », mais ils sont restés sur les chevilles ! Je ne les prendrai plus.

Les gants coupe-vent ont été assez efficaces, je n’ai pas eu les mains gelées comme l’an dernier.

Chaussures

  • Chaussures Salomon XT-Wings 2

J’ai opté pour des chaussures de trail, les Salomon XT-Wings 2. Parce que je les aime bien. Et que je m’y sens bien. Même si elles sont très typées trail, elles restent utilisables sur bitume (au prix d’une usure très précoce quand même). C’est aussi la seule paire de chaussures de trail qui reste dans mon placard ^^

Bref, rien à redire sur l’ensemble du parcours. Les crampons étaient suffisants pour courir sur la neige et dans la boue. Sur le verglas, de toute façon, aucune chaussure n’adhère vraiment. Il fallait adapter sa foulée : réduire la cadence et augmenter la fréquence des pas. Ainsi, chaque appui étant aussi bref que possible, les risques de glissades sont donc réduits. Évidemment il fallait rester très concentré durant toute la partie entre Sorbier et Sainte-Catherine, vraiment très piegeuse.

  • Chaines ou pas chaines ?

Grande question pour de nombreux coureurs de cette SaintéLyon. Cette année, un peu au dernier moment, je décide de partir sans les chaines de chaussures Ezyshoes. Je pense avoir eu raison. D’une part elles sont quand même lourdes et encombrantes, et d’autre part, il y avait vraiment peu de neige. Quand au verglas, elles apportent souvent un faux sentiment de sécurité. J’ai croisé quelques coureurs qui avaient des mini-crampons en métal. Dans ce cas, évidemment ça accroche bien sur les plaques de verglas, mais ils devaient passer leur temps à les mettre et les enlever. Donc pas de chaines, et au final, pas de chutes ! Comme le dit un célèbre traileur, « le verglas, c’est dans la tête ».

Par contre, des mini-guêtres auraient été utiles dans la partie enneigée. J’ai trouvé assez désagréable la neige qui rentre dans les chaussures.

Le sac

Pas de changement de ce côté là. Je reprends mon Quechua Trail 10L. Je l’accessoirise d’une pochette pour le téléphone. J’ai juste changé la poche à eau qui fuyait.
Je n’ai pas pris de précaution particulière pour protéger le tuyau du gel. Pas eu de soucis, mais je prenais garde de refouler le liquide dans la poche après usage (ainsi, il ne reste pas d’eau dans le tuyau, limitant le risque de gel). Peut être aussi ne faisait il pas assez froid pour que cela gèle.

Frontale

Cette année, j’ai investi dans une nouvelle frontale. La frontale du moment, la Petzl Nao. Un rapport prix/poids/puissance très attractif. On peut la programmer, via un logiciel dédié, pour optimiser l’autonomie et la puissance d’éclairage en fonction du besoin. Je ne me suis pas trop posé de question : un réglage favorisant la puissance, et une seconde batterie dans le sac.

J’ai 4 modes d’éclairage programmés :

  • 2 en reactive lighting : un mode pleine puissance, un mode faible puissance
  • 2 en éclairage constant : un mode pleine puissance, un mode faible puissance
SaintéLyon 2013 - Configuration de la Nao

SaintéLyon 2013 – Configuration de la Nao :
- vue générale
- mode reactive lighting
- mode constant

J’ai utilisé en majorité le mode reactive lighting pleine puissance, et je basculais sur le mode pleine puissance constant dans les descentes difficiles. En présence d’éclairage urbain, j’éteignais la lampe.

La batterie a tenu 6h avant de donner des signes de faiblesse. Elle clignote 3 fois indiquant ainsi moins de 2 minutes avant de passer sur la réserve.

Je suis vraiment très satisfait de cette lampe, légère, stable sur la tête, puissante. Même après le levé du jour, je l’ai conservé sur la tête (aussi un peu par flemme d’enlever le sac pour la mettre dedans ^^). Le mode reactive lightning est parfois un peu pénible. En étant juste derrière un coureur, la lampe, perturbée par les bandes réfléchissantes, réajuste en permanence la puissance donnant une désagréable impression de clignotement. A part ça, c’est un vrai phare !

Cardio GPS Suunto Ambit

Toujours fidèle au poste, l’Ambit a fait ce que je lui demandais. Dans ma configuration fétiche, mode « No Lap », je passe les tours manuellement à chaque point chronométrique et en sortant du ravito. Cela me permet de voir où j’en suis dans chaque secteur.

  • Un premier écran m’affiche les données du Lap en cours (allure moyenne, chrono, distance, dénivelé positif, FC),
  • le suivant affiche les mêmes données mais pour la course entière.
  • Le troisième est consacré à la fréquence cardiaque
  • le quatrième affiche le graphique du profil déjà parcouru.
  • le dernier : dénivelé positif, fréquence cardiaque, dénivelé négatif.

Données fiables, autonomie, cette montre me donne toujours entière satisfaction. A l’issue de la course, elle affichait 20% d’autonomie.

Suunto Ambit - No Lap

Suunto Ambit – No Lap

Divers

J’emporte dans le sac un petit boîte en plastique contenant un nécessaire de premiers secours (pansements, désinfectant, bande élastique, 1g de paracetamol), des lentilles de contact, un peu d’argent et ma carte bancaire.

Accrochée à l’avant du sac, j’ai un feuille plastifiée avec d’un côté le profil de la course et mes temps de passage estimés et de l’autre quelques informations utiles en cas d’accident.

Alimentation

  • Liquides

Je pars avec une poche à eau de 1,5 litre, pleine avec une dose correspondante de sirop isotonique ISO d’Aptonia. J’ai une dose de 40mL de ce même sirop en réserve dans le sac en vue du remplissage. J’ai bu régulièrement, mais peu. Si bien que je n’ai rempli la poche qu’à Soucieu (et encore, il devait bien rester 40 cL, ce qui aurait pu suffire).

J’ai bu sur les ravito de la soupe au début à Sainte-Catherine, puis du coca sur la fin.

  • Solides.

Avant le départ, je dine avec d’autres blogueurs et journalistes dans l’espace presse. Sandwiches, pizzas, quiche et petits fours. Rien de bien idéal avant une course. Pas la moindre pate ou grain de riz à l’horizon !

J’avais prévu d’être en autonomie jusqu’à Sainte-Catherine. Mon sac contenait donc 4 barres amande Gerblé, 2 gourdes de crème de marrons et 4 tranches de viande des grisons.

J’ai consommé 3 barres amandes avant Sainte-Catherine, une toute les heures environ, puis je n’ai plus touché au contenu de mon sac.

Sur les ravitaillements, je me suis alimenté de sucré (pâtes des fruit, madeleines) et de salé (saucisson), mais pas trop non plus, me remémorant les difficultés rencontrées en 2011 après une orgie à Soucieu.

Conclusion

Le matériel utilisé a été efficace et j’en suis globalement très satisfait. J’ai tout utilisé sauf au niveau alimentation. Je prendrai moins de choses la prochaine fois.

Avec 1,5L de boisson, le sac pesait 3kg pile. Cela me semble difficile de faire moins, ou alors prendre moins de liquide (et donc remplir plus souvent au ravitaillement, ce qui est quand même assez pénible avec une poche à eau)

La SaintéLyon 2013 sur le blog :

Note : malgré le grand nombre de marques citées, je ne tire aucun revenu de ce billet.

Un commentaire à propos de “SaintéLyon 2013 – Matériel et alimentation

  1. ça en fait du matériel! Voila qui va pouvoir aider de nombreux futurs « finisher ».
    Un truc qui devrait être dans la liste des choses obligatoire pour 2014 : La gourde de crème de marron^^

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