RS#293 – Sortie longue avec la Suunto Ambit

Aujourd’hui, c’est sortie longue à Versailles. Au poignet, un petit bijou de technologie : la Suunto Ambit. Cela fait quelques temps maintenant que je teste l’Ambit et je vais vous livrer dans ce billet mes premières impressions, en attendant le test complet. Je suis actuellement dans la troisième semaine de mon plan de préparation pour la Saintélyon. 70 km à parcourir de nuit le 1er décembre. Minimum 8h de course. Autrement dit, hors de portée de mon actuelle Garmin 405 et son autonomie de moins de 4h. L’Ambit, avec 15h d’autonomie en mode entraînement, est une candidate très crédible à sa succession. Je vous propose donc un petit tour dans le parc du Château et la forêt de Versailles avec l’Ambit.

Grace à un partenariat entre la Runnosphère et Suunto, je dispose d’un exemplaire de la Suunto Ambit en test, et ce pour quelques semaines. En fait, j’ai reçu deux Ambit. La première, version grise, a été victime d’une panne jamais observée jusqu’à présent (la montre est repartie en Finlande pour une analyse de la défaillance). J’ai reçu une Ambit noire en remplacement quelques jours plus tard. Au déballage, je la trouve énorme. Ce gros cadran gris aluminium, fait passer ma Garmin 405 pour un vieux jouet en plastique (c’est vrai qu’elle a fait du chemin ma 405, j’y reviendrai dans un prochain billet). La seconde Ambit (et celle que j’ai en test actuellement), est toute noire et finalement plus sobre et (relativement) discrète. Je la préfère ainsi et je me surprends même à la porter en journée de temps en temps, alors que je ne porte habituellement jamais de montre 🙂

Suunto Ambit - les deux versions

C’est un très bel objet, le boitier BuiltToLast est d’une finition remarquable qui inspire la robustesse. Elle est grosse, même à mon poignet, mais on finit par s’habituer, je trouve. Elle est relativement lourde aussi (78g), toujours par rapport à ma 405 et ses 60g (pour info, la Garmin 910XT, concurrente directe de l’Ambit, pèse 72g)  Avant de partir, j’ai programmé un peu les écrans d’affichage via Movescount, la plate-forme de Suunto. On peut personnaliser l’affichage de toutes les façons possibles avec de 1 à 3 données affichables simultanément. Sur la dernière ligne, on peut afficher plusieurs données (jusqu’à 5) que l’on fera défiler avec le bouton bas-gauche. J’avoue que l’écran qui m’attire le plus, c’est l’affichage du dénivelé positif. C’est assez amusant de voir évoluer le chiffre à la moindre petite côte. Bon, en région parisienne, cela peut sembler superflu, mais finalement, à force de petites cotes, on arrive à cumuler un peu de dénivelé. Avec la mesure barométrique de l’altitude de l’Ambit, on sait toujours où on en est, à quelques mètres près, et sur du trail, ça change tout.

Movescount - configuration des écrans

Movescount – configuration des écrans

Sur une des sorties longues de mon plan, j’avais tracé ma sortie sur openrunner (on peut aussi tracer directement sur Movescount, mais ça reste des cartes Google, moins précises que les IGN), puis importé dans l’ambit. Le système de suivi d’itinéraire, introduit avec la mise à jour 1.8 du firmware, est très bien fait. On peut suivre son évolution sur la trace générale ou bien zoomer sur le parcours. A 6h du matin, à la frontale, dans le brouillard, sur des sentiers inconnus, je vous promets que ça aide.

Navigation et suivi d'itinéraire avec l'Ambit

Navigation et suivi d’itinéraire avec l’Ambit – à gauche le suivi sur la carte générale, et à droite le zoom

Sur une autre sortie dans les rues de Paris, j’ai aussi utilisé la fonction « retour au point de départ », également assez bien faite. La direction générale est indiquée par des flèches, ainsi que la distance restante à parcourir.

Je suis pour l’instant assez conquis par cette montre facile d’utilisation, confortable et autonome. Ne pas se retrouver en rade de batterie à tout bout de champ, c’est aussi ça le confort. Suunto annonce 15h d’autonomie en mode « entrainement » (1 point GPS par seconde) et 50h en mode « outdoor » (1 point GPS par minute) et 1 mois en mode « montre » (avec les fonctions ABC). Movescount, la plate-forme de Suunto qui permet l’exploitation des données, est aussi très convaincante. Infiniment plus riche que Garmin Connect, ça fourmille de datas dans tous les sens.

Résumé d'un "move"

Movescount – Résumé d’un « move »

Suunto a développé pour cette montre une fonction qui pourrait s’avérer très utile : FusedSpeed, qui devrait permettre d’obtenir, grâce à l’accéléromètre intégré, un affichage précis et réactif de la vitesse instantanée. La vitesse ascensionnelle n’a pas été oubliée. D’autres fonctions intéressantes au niveau de la gestion de l’entrainement sont également présentes : le calcul du pic d’effet d’entrainement et du temps de récupération.

Certaines fonctions m’ont convaincu, d’autres non. Je reviendrai bien sur beaucoup plus en détails sur cette Suunto Ambit dans un prochain billet Test 🙂 (EDIT : le test complet est à lire ici)

Noostromo Running Blog - Suunto Ambit, le test

Le TEST COMPLET de la Suunto AMBIT à lire ici !

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