Retour à Lyon avec Clara. On aime bien cette ville. Il semble y faire bon vivre, et dès la sortie du TGV, on aime le rythme plus cool de la vie. Aujourd’hui, c’est la Saintexpress qui est à mon programme. La petite sœur de la Saintelyon. Petite mais tout de même 40 km annoncés. C’est pas encore un marathon, mais pas loin. Ce sera quand même ma plus grande distance parcourue en course à pied. Elle n’a donc pour moi de « petite » que le nom.

Après une bonne sieste à l’hôtel, un petit verre (de menthe à l’eau) avec une amie, et un plat de pâtes, nous nous dirigeons vers le parc des sports de Gerland. Dans le métro, quelques groupes de coureurs, souvent déjà en tenue. Ça discute choix de chaussures et météo. La météo est de saison et finalement plutôt clémente. Loin de nous les -15° et 30cm de neige de la précédente édition. Nous aurons de la pluie (mais pas trop forte) et environ 5°C de température ambiante, sans trop de vent.
20h, nous pénétrons dans le palais des sports. L’arche d’arrivée est installée, au milieu. Je la regarde, me demandant dans quel état je serai en la franchissant dans quelques heures.

Pas d’attente au retrait des dossards. Je récupère le mien, le n°10337, ainsi que le cadeau : un sac à eau (sans poche à eau). Je m’équipe ensuite tranquillement, dans les gradins, vérifie le contenu de mon sac de course et laisse mon sac « vestiaire » à l’organisation. Je suis fin prêt.

La pression monte un petit peu. On fait quelques photos et puis direction le bus. Clara m’y accompagne puis s’en va. Les cars sont blindés. Je reçois un coup de téléphone très gentil de Vinvin20, puis de Greg, engagé sur la Saintélyon, qui a toujours des blagues à 2 francs en stock ^^

C’est bien organisé, sauf que je suis monté un peu dans un bus au hasard. Clara me dira après qu’il y en avait qui partaient pour Saint-Etienne aussi ! Mais je suis dans le bon bus. Mon voisin est un local qui participe pour la première fois à l’épreuve. Il me raconte qu’il y a de nombreuses années, il existait une course de jour entre Lyon et Sainte-Catherine. Du coup la discussion s’oriente sur la Lyon-SaintéLyon et de la vingtaine de fous furieux qui font l’aller de jour et participent à la course de nuit pour rentrer sur Lyon, soit environ 140 km…
Sainte-Catherine, kilomètre zéro
21h15 nous arrivons à Saint Catherine. Il pleut toujours, un peu plus fort qu’à Lyon même. Cela suffit pour vérifier que ma veste Kalenji est étanche. C’est rassurant (je l’inaugure ! je sais qu’en général il vaut mieux ne pas tester de nouveau matos sur une course, mais la météo et la fin chaotique de ma préparation ne m’ont pas permis de l’essayer avant).
Clara m’a prêté son Sac Salomon Advanced Skin Lab, le mien étant pratiquement complètement détruit. Je pénètre sous la tente chauffée. Énormément de monde, on se marche légèrement dessus. C’est un peu la confusion, certains coureurs ayant choisi de se changer ici le font tant bien que mal dans la boue, puis doivent rapporter leur sac dans le bus. J’essaie de me mettre dans un coin tranquille, je grignote une pâte de fruit et un verre de menthe (il y a une sorte de ravito dans la tente). Un petit tour aux toilettes, et je vais me placer dans le sas, déjà bien rempli. Il pleut toujours. Je fais une dernière publication sur la page facebook du blog (comment ??? vous n’êtes pas encore fan ??? pour y remédier, cliquez ici ;)), consulte les derniers messages d’encouragement… L’ambiance est excellente malgré la météo humide.

Départ à 23h05.
23h05, le peloton s’ébranle, doucement, lentement. Le début de course est vraiment très fastidieux. Mais je ne m’en plains pas. Étant parti sans aucun échauffement, je profite de ces premiers kilomètres pour monter progressivement en température. Après le sommet de la première côte, au 3e kilomètre, la légère descente me permet déjà d’accélérer un peu. Mais il y a tellement de monde ! Un peu plus loin, la descente de 2km dans le bois d’Arfeuille sera propice à une nouvelle accélération et au dépassement de nombreux concurrents. C’est une jolie descente, et je m’y amuse beaucoup. Je suis très concentré, car avec les feuilles qui cachent les caillasses, les pièges ne manquent pas. Je me dis qu’heureusement que je suis encore frais et que je n’ai pas déjà 30 bornes dans les pattes !
Puis ça remonte vers Saint Genoux. J’avance à bon rythme. Je suis bien entendu déjà un peu en retard sur mes prévisions à cause du départ, mais je rattrape tranquillement le temps perdu, sans forcer, marchant dans les parties trop raides et relançant dès que possible. Je me sens au top. Je ne perds pas une miette de ce qui m’entoure : les lumières de Lyon au loin, le serpentin lumineux des frontales derrière moi, le bruit, ou plutôt l’absence de bruit. Je ne perçois que le son des chaussures qui se posent avec (plus ou moins de) précision sur la terre détrempée des chemins. Et les odeurs ! les odeurs des feuilles mortes dans les sous-bois, les odeurs un peu plus fortes des champs. Je suis bien. Je suis vraiment bien. Par moment, sur les portions bitumées, je déconnecte un peu, mes pensées vagabondant ici et là. Je pense à cette vie qui grandit et qui va bientôt changer la notre.
Saint Genoux – Km 9 – 1h04’32 – 566e/1696
Saint Genoux est passé, je l’ai à peine remarqué. Le ravito devait être tout petit et je ne m’y suis pas arrêté. Je continue sur ma lancée. Une cote bien raide prise en marchant, et arrive la longue descente vers Soucieu-en-Jarrest. Cette portion est très agréable, la descente est assez peu technique et très roulante. Quelques chutes devant moi et derrière moi, sans gravité, heureusement, car ça va très vite. Je sens mes cuisses qui chauffent. Je prends consciensement un cachet de Sportenine toutes les 45 minutes environ. je veux à tout prix éviter le calvaire de crampes du Trail de Sully et je pense à bien m’hydrater. Je commence aussi à piocher dans mes réserves de pâte d’amande. Mais le ravito de Soucieu se fait attendre. Je l’avais noté au km 17 et ce n’est finalement qu’au km 19 qu’il intervient.
Soucieu-en-Jarrest – Km 19 – 1h56’50 – 519e/1688
J’y arrive affamé, j’entre dans ce gymnase chauffé et je commets ma plus grosse erreur sur cette course. Je me jette comme un morfale sur le stand de ravitaillement. Il est tellement garni, c’est un des plus beaux que je n’ai jamais vu. Je mange (dévore) pelle-mêle des biscuits, des pâtes de fruits, du fromage, des tucs, encore des gâteaux, une demi-banane. Le tout avec un verre de coca, puis encore des pâtes de fruits, du chocolat. Je n’arrive pas à m’arrêter !
Je sors finalement du gymnase, repus, et en faisant le plein de ma poche à eau, je me dis que je suis bien débile quand même d’avoir englouti tout ça, et en moins de 5 minutes en plus ! Un petit coup d’oeil au téléphone pour consulter les messages d’encouragement. Ca fait du bien au moral !
Je me remets en route, terminant les 3 derniers kilomètres de descente à la même allure qu’avant le ravito. Puis on enchaine sur un terrain un peu plus vallonné, avec des montées assez sèches dans lesquelles il faut marcher, des parties plus roulantes, des faux plats… Je me sens lourd et mon estomac n’est pas très heureux de ce que je lui ai infligé à Soucieu. Je m’accroche pourtant, avançant aussi vite que possible mais sans forcer. Je me rends compte que la pluie s’est arrêté. Je ne sais pas depuis combien de temps, mais je ne le perçois que maintenant ! Je garde tout de même ma veste imperméable. Je me sens bien avec et j’ai peur d’avoir froid si je l’enlève.
Je sens bien que j’ai nettement ralenti, je me fais à présent dépasser par de nombreux coureurs. On alterne régulièrement les parties sur route et sur chemin. Il faut faire un peu attention, car il y a quand même des voitures qui circulent sur les routes. J’avance tant bien que mal à environ 7’30/km. Et puis j’arrive (enfin) au ravito de Beaunant, au 30e kilomètre.
Beaunant – Km 30 – 3h31’29 – 617e/1667
J’ai perdu plus de 100 places en 10 km ! Inutile de dire que je ne peux plus rien avaler. J’attrape juste un verre de coca et vais remplir ma poche à eau. Cette petite pause me fera tout de même du bien. Je ne m’attarde pas pour ne pas me refroidir. Mon genou gauche me tire de plus en plus. La tendinite est revenue de plus belle. Je me relance, mais pour quelques mètres à peine ! Devant nous, un véritable mur ! Une longue côte, plus d’un kilomètre de montée, que je vais intégralement faire en marchant, comme la grande majorité des coureurs autour de moi.
Je m’inquiète un peu de la charge de ma montre qui vient d’afficher batterie faible. En essayant de changer l’affichage, je me rends compte que l’écran est figé, bloqué sur 32 km et quelques… Rhaa ! le plantage !! j’attrape dans mon sac la montre de Clara et entreprend de la lancer, mais elle mettra 5 km à trouver les satellites… Tant pis, je n’aurai pas la fin de ma course. Je passe à ce moment là devant le panneau annonçant l’arrivée à 10 km. Il me reste donc environ 1h10 pour réaliser mon objectif de 5h. Sur le coup, cela me semble parfaitement jouable et je me lance confiant dans la très longue descente vers Lyon. Nous devons à présent courir sur les trottoirs. La descente me semble interminable. En buttant sur une racine je sens les premiers signes de crampes dans le mollet et le quadri droits. Je croque un dernier cachet de Sporténine et la sensation disparait en quelques secondes, un vrai miracle (merci à mon mollet compréhensif surtout).

Nous franchissons la Saône puis reprenons vers le sud, en longeant le fleuve, pour faire tout le tour de Confluence. Une grosse boite de nuit à gauche me fait dire que je suis bien plus heureux d’être là dehors à courir à 3h du matin que dedans dans ce vacarme assourdissant (je me fais vieux, on dirait ^^).

Le terrain est totalement plat, mais j’alterne marche et course. Ça devient vraiment difficile, et je ressens le gros manque de sorties longues de ma fin de préparation. J’ai mal au genou, au dos… On franchit le Rhone cette fois ! Je ne connais pas bien la ville et je n’arrive pas à me situer, à savoir si l’arrivée est proche ou non. Je me fais dépasser par un coureur qui envoie facilement du 14 km/h. Le 1er de la SainteLyon ? non, pas possible, ce doit être le premier relais !
On quitte le bord du fleuve et je sens l’arrivée proche. J’ai vu un panneau indiquant la direction du Palais des Sports. Ça y est j’entre dans le palais des sports et passe enfin sous l’arche. Aucune idée du chrono à ce moment là, sinon qu’il est proche de 5h et ça me suffit amplement !

Lyon – Km 41 – 5h02’06 – 706e/1637
Je vais manger un ou deux trucs au ravito, mais je n’ai vraiment pas faim du tout après mon repas complet de Soucieu ! Je me pose par terre quelques minutes. Après il faut ressortir chercher son sac dehors. Oh ça ne prend pas longtemps, mais j’en reviens frigorifié. Alors quand je vois qu’il faut aller encore plus loin pour prendre une douche, je renonce. Je me change rapidement et rentre à l’hôtel retrouver Clara (et Bouzin ;)). Il est 4h55, je suis dans le premier métro, et je sens la fatigue venir, alors que je n’ai pas du tout eu envie de dormir pendant la course (merci les endorphines ^^). Dans le métro, les fêtards rejoignent aussi le centre-ville. Ambiance sympa…

J’ai mal partout, mais je suis heureux de ma course, de l’expérience vécue, et c’est naturellement que je pense à la SaintéLyon pour l’année prochaine, cela sera mon premier Ultra !
D’autres photos sur la page facebook du blog.
Fin
Merci à tous pour vos encouragements. Je me rends compte de l’importance du téléphone portable dans les courses longue distance 🙂 Je reviendrai plus tard sur le matériel utilisé, les satisfactions (veste Kalenji) et les déboires (Garmin 405).
Bravo à tous les engagés de la Runnosphère et du Taillefer Trail Team ! Voici les liens vers leurs CR :
- First Quartile Runners – SaintéLyon 2011 : le récit
- Noob Coureur – Saintélyon 2011, compte rendu
- Greg Runner – Ma première Saintélyon
- Djailla – 234e sortie – Saintélyon 2011
- Giao – à venir
- Djozikian – à venir, un jour 😉
- R2G2 – Ma Saintélyon 2011
- nfkb – La déception de la Saintélyon 2011
- Jean-Marc : La SaintéLyon : comme dans un rêve !
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54 commentaires sur “SaintÉxpress 2011 – un pas vers l’ultra”
Sympa cette dernière compétition, je pense qu’on fera la sainthé avec Virginie l’an prochain.
cool, on devrait s’y retrouver alors 😉
Comment ça des blagues à 2 francs?!!
Bon, en tout cas, chapeau, tu as fait une belle course, tu as super bien géré! Apparemment, d’après les temps, c’est bien le 1er de la Saintélyon qui t’a doublé…
ah ce n’était pas une blague le bus qui va rue Sainte-Catherine ? ^^
Pas possible que cela soit le 1er de la Saintelyon, il a mis 4h54, donc il a du arriver vers 5h à Lyon, alors que je suis arrivé vers 4h10 (la Saintexpress partait à 23h). Le premier relais a mis 4h18 en partant à 23h45 😉
Mais non, ce n’était pas une blague, c’était dans le fil de discussion Twitter, quand tu suivais le hastag #Saintélyon. Un chauffeur aurait amené des coureurs à la rue Sainte Catherine, à Lyon, au lieu de Sainte Catherine…
Sinon, c’est vrai; il y a une décalage horaire. Oups!
Excellent l’anecdote :-)) Je ne savais pas !
Merci pour ton CR et félicitations pour le temps! Bravo
merci !
Ce CR me donne bien envie pour l’année prochaine… si je ne me blesse pas en milieu d’année :-/
Encore une fois, félicitations !
merci !
ah tu ne vas pas nous faire le coup de la blessure chaque année hein ? ^^
tu gambades à nouveau ?
J’espère bien que ça ne soit pas une habitude !!
J’ai fait un petit tour à la Genestre ce matin. Plus trop de jambes mais j’espère que ça va revenir vite ! 🙂
Bravo pour ta course ! Toute une expérience de faire cette course de nuit. J’ai bien aimé ton CR.
merci !
oui c’est une expérience ! Pour l’année prochaine, je verrai le jour se lever, cela en sera une autre 😉
Bravo pour ta course et pour ton cr très plaisaint
on ce retrouvera sur la saintélyon 2012 ! 😉
merci ! avec plaisir pour 2012 🙂
Un grand souci du détail dans ton CR. J’ai bien aimé. Belle course et mes félicitations.
merci beaucoup ! Certains détails sont marquant et restent longtemps dans la tête 😉
Je te fais tout mes respects l’ami. Bravo pour cette course et pour nous rapporter l’émotion vue de l’intérieur. Tu me donnes envie, mais j’ai pas les jambes pour ça moi 😉
ah il y a quelques temps je ne pensais pas non plus être capable de faire 40 bornes en courant. Mais ça se fait ^^
Très sympa CR, et belles photos ! Elle est belle cette course. Je me reconnais bien dans le fait de me jeter sur les ravitos… donc pour éviter cela je calibre à l’avance ce dont j’aurai besoin en semi autonomie. Mais au-delà de cela, si ton corps t’a poussé sur les hydrates de carbones à ce moment de la course cela signifie probablement que tu étais en pleine fringale et que tu ne lui as pas donné ce dont il avait besoin en temps et en heure avant et dès le début de la course…
Très content de te voir sur la même ligne de départ l’année prochaine !
oui c’était une erreur évidemment, L’assiette de pâtes était trop petite ^^, et je n’ai pas assez mangé pendant le début de course. Bon au final je m’en tire plutôt bien, mon estomac ne m’a embêté qu’une petite dizaine de kilomètres 😉
Beau récit, plein d’enseignements et d’émotion, merci de l’avoir partagé! Cette saintélyon me tente aussi terriblement!!! Son positionnement loin de la fin de la saison de tri est idéal; Et puis courir la nuit 🙂
Merci !
T’es vraiment à fond dans le tri désormais 😀
Bravo pour ta course ! Pour une première bravo !
oui, je suis vraiment content !
vivement la Saintelyon ^^
Bravo Nicolas ! Garde bien le gout du Trail dans ta bouche pour les 40km de l’Oisans en juin ça va encore être une belle histoire 😉
Ah Président, nous ne serons malheureusement pas des vôtres pour le trail de l’Oisans en juin. Nous nous préparerons pour un autre ultra 😉
Superbe CR et précis de surcroit !! Tu étais pleinement lucide donc pas (trop) fatigué !!
Amusante la 1° photo où tu passes sous l’arche, on croirait un défilé de mode !! Cool, tranquille, on dirait pas que tu viens de courir 40km !!
Merci !
C’est vrai que la photo est flatteuse 🙂 Bon je n’ai pas fini complètement sur les genoux non plus ^^
Encore bravo ! Pour une première, c’est plutôt réussi!
Je suis admiratif, car comme l’ami dd2012 je n’ai pas les capacités pour une telle distance…
J’ai pris plaisir à te suivre, et avec quelques insomniaques (notamment une certaine abeille mangeuse de lion) on s’est bien amusé au chaud derrière nos claviers!! 😉
Et soignes bien cette vilaine tendinite.
merci pour tes encouragements mon ami ! ils m’ont bien aidé pendant la course 🙂
la gourmandise est un vilain défaut tu aurais du le savoir…
En tout cas bravo pour cette belle course !
Les étapes s’enchaînent très bien pour toi. La SaintExpress est vraiment une superbe idée pour se frotter à une grosse course de nuit avant de plonger dans le grand bain.
Te voilà maintenant avec un super échauffement pour l’année prochaine 😉
oui, je suis content d’être passé par cette étape. Maintenant, je peux viser plus long !
Bravo, belle perf. récupère bien. Reste plus qu’à faire le grand format l’an prochain.
merci, et oui, l’an prochain, ce sera le raid solo 🙂
bravo pour le CR, c’est vraiment agréable à lire et ça donne envie pour 2012 effectivement
au passage, Bouzin est prévu pour quand?
merci !
juin 😉
Bravo pour ta belle course et pour ce CR !
Toujours très agréable à lire. 🙂
merci !
ça ne te tente pas la saintelyon ?
Mais si ça continue comme ça il va y avoir des records d’inscriptions pour la 2012. Avant la fin du monde une dernière course 😀
Franchement ça me dit de plus en plus de la faire.
Viens ! ^^
Superbe CR, j’en ai bien profiter, vraiment agréable a lire et bravo a toi pour la performance.
Merci, ça fait déjà presque deux semaines, mais je suis encore parfois quelque part entre Sainte-Catherine et Lyon, sur un chemin boueux en pleine nuit 😀
Question pratique: tu chaussais quoi ?
J’y reviendrai.
J’avais des XT Wings 2 (sans gore-tex). Top sur les sentiers boueux même si j’ai parfois souffert de la finesse de la semelle sur les rochers. Sur le bitume, à la fin, ça tapait bien.
J’ai longuement hésité avec les XR Crossmax, mais le profil nettement descendant de la course m’a fait privilégier la chaussure dans laquelle mon pied est le plus stable.
Globalement je ne regrette pas mon choix.
bravo Nico !!
Clara (et prochainement Bouzin !) peuvent être fier de toi !
tu reviendras l’an prochain plus fort, mieux préparé physiquement et avec l’avantage de connaitre déjà une partie du terrain !
petite correction cependant, la dénomination « ultra » a changé suite au rattachement des trails à la fédération, maintenant on parle d’ultra quand on dépasse les 100 km, et non plus les 42 km comme l’avait suggèré le magazine ultrafondus.